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Discographie
Griot

« La voix du griot n’a pas d’âge, son enrouement c’est toute sa vie ;
Proche des histoires qu’il conte à ses proches, car les beaux contes font les vrais amis ».
Thomas Pitiot revendique cette chanson française du monde qui côtoie les réalités de la différence. Il laisse l’exotisme aux tour-opérateurs et célèbre le cousinage intercontinental des saltimbanques. Les phrases de sa révolte empruntent aussi bien les maux de l’amour que les lettres du voyage. Si les accents de sa musique sont épicés, c’est pour mieux nous inviter dans « ce pays à la frontière du capital, où l’on mange tous ensemble à la main, assis sur la terre, autour du même chaudron musical ».
Tout comme ses précédents disques, l’album « Griot » tient la barre du pirate insolent sur l’océan de la marchandisation et du formatage. Une simple goutte d’eau, comme de la liqueur de griotte pour réveiller quelques sens en sommeil…
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La Terre à Toto

Après le Tramway du Bonheur, parti de Seine-Saint-Denis pour faire escale dans toutes les stations régionales françaises, Thomas Pitiot revient avec un deuxième album, La Terre à Toto. On y trouve des mots qui ont grandi, des musiques teintées des mêmes parfums d’ailleurs, des éclats de vies et de voix qui sont de nouvelles fleurs à son bouquet d’humanité. Cette chanson française du monde, finalement rare, est une adresse pour celles et ceux qui n’en finissent pas de chanter le poing levé ou la main dans celle du voisin.
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Le Baron Perché

Le Baron Perché doit être reçu comme un petit cadeau à l’attention de notre public et de nos partenaires professionnels. Cette chanson est une petite fable acerbe inspirée par un certain Ernest-Antoine ; elle est accompagnée de quatre morceaux tirés du premier album, enregistrés en concert en novembre 2003 au Théâtre du Garde Chasse (Les Lilas 93).
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Le Tramway du Bonheur

Thomas n’est pas un enfant de la balle. Pourtant il fut nourri d’influences aux antipodes de la culture bourgeoise. Il fut pouponné dans des fêtes dignes des années 70 : guitares, Brassens, Béranger, Vassiliu, Téléphone, Renaud et d’autres sur les platines haute fidélité, pas encore laser. Quand allongés ou abrités sous un parapluie sur les pelouses du parc de la Courneuve, tous les mois de septembre à la Fête de l’Huma ses parents écoutaient Charlebois, Djamel Allam, Higelin, Léonard Cohen, Barbara, Francesca Solleville, il était dans les parages, Thomas…
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