Blog


- C’est un joli nom camarade
- Concerts au festival d’Avignon
- Concert anniversaire pour mes 15 ans de chanson !
- « Allez jouer dehors ! » :
livre-disque jeune public & spectacle en tournée

- « Allez jouer dehors ! » concert jeune public au festival d’Avignon
- Thomas Pitiot chante Vassiliu au Divan du Monde
- Tous au Zèbre !
- Transports Pitiot Père & Fils, Genèse
- La Place de l’autre : duo Thomas Pitiot / Batlik
- L’Océan Nomade
- L’année 2009
- Griot, janvier 2008
- Marcel est parti ; il s’est un peu enfui
- Ecrit de mars 2007
- Ecrit de janvier 2007
- Ecrits d’hiver
- Bonne fête, Glin-Glin
- Cité rouge
- Photo de classe, Lutte de classes
- L’Anthropologue de Seine-Saint-Denis
- Place de Clichy cherche République, désespérément !
- Écrit d’Automne : Couvre feu, feux follets, lait de vache, vache de ferme, ferme ta gueule…
- Écrit d’été : un portrait de Thomas dans « À fleur de Mots »
- Avril 2005
- Naissance du deuxième album

L’Océan Nomade

Je vous écris depuis ma transition, depuis mon saut dans l’équilibre, depuis mes nouvelles créations, depuis mes constructions sans murs, depuis cet océan nomade qui portera mes mouvements à venir.

Je vous écris au passage d’une autre année, entre deux périodes, deux continents, deux disques. Un bel album enregistré et filmé au festival Aubercail, concentré de dix belles années de parcours humains et artistiques mêlés, récapitulation vivante de chapitres divers qui nous ont tant nourris. Et puis un qui arrive très bientôt, La Place de l’Autre, disque en duo avec mon camarade chanteur Batlik, occasion précieuse d’un partage des mots, des sons, du sens et de la matière.

Ce site talentueusement réalisé par Raphaël Meyssan est un nouveau lieu. Le lieu de nouvelles prises de risque, de choses à réinventer, d’horizons encore plus libres, de convictions rajeunies et refleuries.

Je trouve que mon père a été bien inspiré : « L’Océan Nomade ». Cette association familiale me permettra de faire éclore de nouvelles aventures artistiques.

L’Océan Nomade, miroir indispensable à la terre sédentaire. Il est précieux de les expérimenter tous deux, et cela permet de prendre conscience davantage de l’un et de l’autre.

Mon défi de faire ce métier en parfaite indépendance et en me soustrayant aux aliénations et aux compromis de ce monde demeure intact.

Après un voyage de six mois à me promener en Afrique, je reviens pour de nouveaux jours de clarté.

Je vous souhaite d’en vivre autant, peut-être quelques-uns en commun, à commencer par les premiers jours de l’année 2011.

Amicalement,

Thomas